Il y a des expériences qui bousculent les habitudes, d’autres qui repoussent les limites, et puis il y a celles qui ouvrent une porte vers un futur qu’on n’avait même pas imaginé. Le ski électrique par Dragonfly, c’est exactement ça : un mélange improbable entre glisse, technologie propre et adrénaline pure. Une sorte de “kite-ski 2.0”, mais sans voile, sans vent, sans bruit, et avec une poussée parfaitement contrôlée du bout des doigts.
On connaissait le paramoteur électrique Dragonfly pour ses vols silencieux, ses décollages courts et son approche radicalement nouvelle de l’aviation légère. On découvre maintenant qu’il peut aussi devenir… un engin de propulsion pour skieurs (et pas que !). Et pas juste pour se promener : lors des premiers tests, la machine a atteint quasi 50 km/h avec une stabilité, une progressivité, une réactivité et une précision des trajectoires exceptionnelles.
Un confort d’utilisation surprenant pour ces premiers essais ! Choses que ne pourront jamais offrir une machine monomoteur surtout si elle est à essence !
Bienvenue dans une nouvelle discipline qui n’a pas encore de nom officiel — ski-fly ? e-ski tow ? Dragon-ski ? — mais qui a déjà un potentiel énorme…
Deux hélices, deux skis, une poignée de gaz wireless et une bonne dose d’audace : le PropulSki est né !
Imaginez la scène : un plateau enneigé, un pilote équipé d’un Dragonfly électrique, un skieur derrière, relié par une ligne courte, prêt à se laisser tracter. Pas de bruit de moteur thermique, pas d’odeur d’essence, juste le souffle du vent et le crissement de la neige sous les skis. Hé oui un Dragonfly pourrait tracteur (au moins) 2 personnes…
Le pilote enclenche la poussée. Le Dragonfly accélère en douceur, comme une Tesla. Le skieur se redresse, prend appui, et en quelques secondes, le duo file à 25 km/h, parfaitement stable, parfaitement fluide.
Ce qui frappe immédiatement, c’est la progressivité. Contrairement à un treuil, un kite ou un snowkite, la traction est constante, linéaire, sans à-coups. Les 2 hélices électriques répondent quasi instantanément, plus rapidement qu’une grande hélice unique, mais sans brutalité, sans couple et avec quasi pas d’effet gyroscopique !

On peut accélérer, ralentir, maintenir une vitesse, tout ça avec une précision quasi chirurgicale.
Pour le skieur en recherche de liberté et de sensations, c’est un rêve :
– pas besoin de vent,
– pas besoin de pente,
– pas besoin de motoneige,
– juste une surface enneigée et un pilote,
– accès à des zones vierge sans effort (normalement réservés aux skieurs de randonnée)
Une sensation de liberté…et futuriste
Les premiers retours sont unanimes : c’est fun, vraiment fun. Pas juste “sympa à essayer”, mais “j’ai envie de recommencer tout de suite”. Attention il faut tout de même un certain niveau en ski : le e-Skiing n’est pas pour les débutants et tu dois porter une vingtaine de kg en plus sur…tes genoux !
Pourquoi ? Parce que la sensation est unique. On retrouve la glisse pure du ski de fond rapide, la vitesse du ski alpin, la liberté du kite, et la précision d’un engin électrique moderne.
Le « PropulSki » ne tire pas comme un bateau tire un wakeboarder. Il ne secoue pas comme un kite dans les rafales. Il ne hurle pas et ne fume pas comme une motoneige. Il pousse. Et cette poussée, douce mais puissante, donne l’impression d’être propulsé par une force invisible, comme si la neige elle-même vous envoyait vers l’avant.
C’est une glisse nouvelle, presque “science-fiction”, mais accessible, intuitive, et étonnamment sécurisante.
Quasi 50 km/h… et encore de la marge
Atteindre 50 km/h lors des premiers essais, c’est déjà impressionnant, surtout que c’était dans la poudreuse de seulement 15 cm et donc non damée, des touffes d’herbe sont visibles sur les vidéos !
Mais ce qui l’est encore plus, c’est que le Dragonfly n’était pas à sa limite. Cette propulsion électrique a montré une stabilité remarquable, même en accélération. La traction reste linéaire, la direction précise, et le skieur peut choisir sa trajectoire sans contrainte simplement en basculant légèrement son poids à gauche ou à droite. Ses skis paraboliques font le reste !
On sent clairement que la machine pourrait aller plus vite, beaucoup plus vite. Mais l’objectif n’est pas de battre des records : c’est d’explorer une nouvelle manière de glisser, propre, silencieuse, maîtrisée…et surtout super FUN !
Et pour un premier test, c’est un carton plein.
Un potentiel énorme pour les stations, les sauveteurs…et les Riders
Difficile de ne pas imaginer ce que cette innovation pourrait apporter au monde du ski et de la montagne.
1. Une nouvelle activité fun et accessible
Le ski tracté existe déjà sous différentes formes, mais jamais avec une machine autonome aussi propre, maniable et performante. Le Dragonfly pourrait devenir un outil parfait pour proposer :
– des baptêmes de glisse électrique, notamment sur les pistes de ski de fond,
– des parcours ludiques sur des zones hors piste,
– des circuits découvertes sur les chemins forestier,
– des sessions freestyle, freeride…
– des entraînements à plat à « haute vitesse » : test du matériel et des réglages,
– du ski de randonné sans la sueur (ni l’entrainement)
2. Une alternative écologique aux professionnels de la Montagne
Les stations cherchent désespérément des solutions pour réduire le bruit et la pollution de leur vallée. Un PropulSki pourrait permettre, remplacer ou complémenter :
– l’accès rapide à des zones d’avalanches où chaque minutes compte pour sauver des vies,
– les treuils pour ski de vitesse,
– la propulsion de traineaux,
– les déplacements techniques du personnel, pisteurs, sur station ou plateau enneigé,
– les accompagnements pour écoles de ski ou clubs,
– les démonstrations ou shows lors d’événements (prise de vitesse accrue dans la pente),
– les tournages vidéo nécessitant une traction fluide au niveau du sol,
– les activités ludiques familiales de sports d’hiver d’une manière générale
– et même l’hélicoptère des secours (accès bien moins coûteux à des zones difficiles d’accès)
etc…etc…
3. Un outil pour les riders indépendants
Pour les passionnés de glisse qui ne peuvent pas se rendre à la montagne, c’est une opportunité incroyable : un plateau, un champ enneigé, un pilote, un skieur… et c’est parti pour des sessions privées et fun dignes d’un film de ski freeride !
Une technologie propre qui change la donne
Le Dragonfly électrique n’est pas juste un gadget futuriste. C’est une machine pensée pour être fiable, sécurisée, et surtout propre. Pas d’émissions, peu de vibrations, bruit réduit par rapport à un moteur thermique. Juste de la puissance maîtrisée.
Pour la montagne, c’est un atout énorme. On peut imaginer l’accès à des zones protégées où la glisse motorisée devient enfin compatible avec l’environnement.
C’est une petite révolution dans un monde où l’innovation électrique commence à peine à toucher les sports d’hiver.
Une discipline en devenir
Soyons honnêtes : personne n’avait vu venir ça. Le ski motorisé par 2 hélices, c’est le genre d’idée qui semble folle… jusqu’à ce qu’on l’essaie. Et une fois qu’on l’a testé, on se demande comment personne n’y avait pensé avant.
Les vidéos publiées sur les réseaux sociaux de Dragonfly Paramoteur montrent déjà l’intérêt des premiers spectateurs.
Il y a là un potentiel énorme pour créer une nouvelle discipline, un nouveau sport hybride, un nouveau terrain de jeu pour les riders en quête de sensations inédites.
Conclusion : le futur de la glisse vient de prendre son envol
Le ski électrique par Dragonfly, c’est plus qu’une expérience fun. C’est une démonstration éclatante de ce que peut devenir la glisse quand on ose mélanger innovation technologique, respect de l’environnement et pur plaisir.
C’est rapide, silencieux, propre, accessible, et surtout incroyablement amusant.
C’est le genre d’idée qui pourrait transformer les sports d’hiver dans les années à venir.
Et si les premiers tests atteignent déjà quasi 50 km/h, on peut parier que ce n’est que le début.
Evidement des adaptations technologiques devront se faire : les essais ont été fait avec un châssis dédié au vol ULM, avec une sellette complète, un châssis certifié ULM…qui n’ont lieu d’être dans une version « ski »…On pourra certainement gagner facilement plus de 5 kg sur le poids machine et donc passer sous la barre des 20 kg….
Il faudra également penser à la protection des hélices (tiers, obstacles, chute…) mais le firmware de sécurité développé pour le vol fera déjà l’essentiel du travail : il détecte les chutes, les hélices cassées, les pannes moteurs…
Vous êtes un industriel ou professionnel du ski ? Contactez-nous !
A suivre…et de prés !
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